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Dark Romance de Pénélope Douglas

Penelope Douglas, Dark romance, Devil’s Night 1, Harlequin

Américaine, Penelope Douglas est auteure de romances.

L’histoire :

Leur amour peut les sauver… Où les détruire.

Michael Crist. Un nom qui fait frissonner chaque fille de notre petite communauté privilégiée de la côte Est. Moi comme les autres. Sauf que moi, ce n’est pas sa beauté à couper le souffle ou le fait qu’il soit riche et adulé qui me fascine, enfin, pas seulement.

Non, moi, c’est la noirceur que je devine sous sa carapace dorée. La violence dans son regard noisette. Son mépris pour les règles, les lois, la morale. Ce miroir permanent de tout ce qui est noir et sombre au fond de moi.

En dix-neuf ans, Michael ne m’a jamais jeté un regard. Mais, le jour où il s’intéresse à moi, je ne sais pas si je dois être excitée… ou terrifiée.

Mon avis :

Prise dans l’histoire, je n’ai pas vu défiler les pages.

L’annonce de ce roman, la première parution de ce nouveau genre littéraire né aux USA, la dark romance ou romance interdite, en France m’avais beaucoup intriguée.

Je me demandais si j’aimerai lire un livre de ce genre. Dans ce type de roman, l’auteur joue avec les limites de la morale, le sexe brutal, le tabou social ou émotionnel, la maltraitance voir la violence. Il y a donc un interdit à franchir, dominant alors la relation amoureuse avant le happy end final.

Finalement, je pense que ce livre est plus une initiation douce à ce style qu’un exemple. Pour moi, il ressemble davantage à du romantique suspens ou à un policier.

Michael et ses camarades veulent bien se venger d’Erika en détruisant complètement sa vie, mais lorsqu’ils s’aperçoivent qu’ils se sont trompés de coupable suite à un malentendu, les épreuves se pardonnent bien trop facilement des 2 côtés.

L’auteur nous plonge dans la tête des personnages. On partage ce qu’ils leur arrivent au fur et à mesure, on ressent leurs émotions, leurs doutes, leurs peurs…

Assez machiavélique, l’intrigue est de plus en plus prenante, tendue, sstressante avec de nombreuses révélations et surprises. Il se passe toujours quelque chose.

On sent qu’elle sait mener son récit, ses fausses-pistes, qu’elle nous emmène là ou elle le souhaite.

On se demande ce qui va se passer, si les malentendus entrevus par le lecteur entre Erika et Michael vont se dissiper, … La narration alterné est un vrai plus à ce niveau.

L’alternance entre passé et présent permet également de mieux comprendre les événements, les sentiments. On comprend mieux les motivations des personnages, leurs contradictions…

Tous attachant à leurs propres manières, travaillés, ils ont chacun une personnalité distincte, très intéressante et complexe.

Les 4 cavaliers se complètent. Un chouia trop mystérieux, le vilain petit canard de sa famille, Michael s’est toujours senti coupable de ne pas avoir été en prison avec ses amis. Il les a protégés de son mieux compte tenu de leur enfance privilégié ou tout leur était permis. Il leur a fourni une motivation suffisante pour survivre à cet enfer tout en mettant, plus ou moins, de côté ses sentiments pour Rika, qu’il sait destiner à son frère depuis l’enfance.

Amoureuse de lui depuis longtemps, Rika n’a pas été toujours gâtée par la vie malgré l’aisance financière de sa famille. Orpheline de père, élevée par une mère alcoolique, elle a toujours trouvé refuge dans la famille de Michael qui la surprotège un peu. Secrète, forte et fragile à la fois, aimante, loyale, elle ne se laisse pas faire facilement. Elle mûrit beaucoup dans ce tome et s’affranchit d’une partie des apparences sociales au contact de Michael.

La révélation du vrai coupable m’a surprise, bien qu’elle soit logique et prévisible.

Je me demande sur qui portera le prochain tome : Kai, le plus abordable ou le moins fou des cavaliers restants, ou un autre ?

 

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