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Calendar Girl Février d’Audrey Carlan

Audrey Carlan, Février, Calendar girl 2, Hugo Romans

Américaine, en couple avec 2 enfants, Audrey Carlan a besoin d’écrire pour être heureuse. Elle aime le yoga et discuter sur les réseaux sociaux avec ses lectrices à travers le monde. Pour Calendar Girl, qui a fait partie des meilleures ventes du New York Times la première semaine de sa sortie, elle voulait créer un personnage auquel les femmes d’aujourd’hui peuvent s’identifier : une femme volontaire, drôle, et sensuelle.

L’histoire :

12 hommes, 12 villes, 12 rencontres, 12 livres… Des scénarios qui se croisent, se recroisent et se décroisent.

Mia vit seule avec son père, un joueur compulsif, et sa petite sœur à Las Vegas. Quand son prêteur sur gages l’envoie dans le coma, Mia se retrouve contrainte de rembourser à sa place 1 million de $ et devient escort pour 100 000 $ par mois.

À Seattle, sa 2ème mission, Mia doit être la muse d’Alec, un célèbre peintre français très sexy quand il utilise des expressions françaises pour s’adresser à elle, qui lui fait vivre un mois riche en émotion. Le nom du tableau : L’amour sur toile.

Mon avis : 

J’ai bien apprécié ce tome, un chouia en dessous du précédent toutefois.

Sans renier les événements du 1er tome, l’auteur a su créer une vraie relation entre Mia et Alec, très touchante. Wes et lui étant très différents l’un de l’autre, leur relation avec Mia l’est donc aussi.

Après avoir planté le décor de son intrigue principale, elle se penche plus sur la psychologie de Mia.

Alec est intelligent, attentionné, sympa, et ne se prend pas la tête avec les femmes. Pour lui, c’est une à la fois tant que cela convient à tout le monde puis on passe à autre chose, ce qui surprend énormément Mia, qui s’engage toujours à fond dans ses relations. Il l’encourage à lâcher prise, la force à aller plus loin qu’elle ne s’en pensait capable, à dépasser ses préjugés, à prendre du recul sur sa vie sentimentale…

Mia comprend petit à petit beaucoup de choses sur elle-même, sa personnalité, ses sentiments, son avenir. Elle n’hésite plus à s’affirmer si quelque chose lui déplaît, prend confiance en elle et apprend à vraiment s’aimer à travers le regard d’Alex.

L’aperçu du contexte professionnel et personnel d’Alec est aussi bien décrit que celui de Wes. L’auteur l’exploite vraiment bien dans ce tome. On comprend ce qu’ils font, leurs motivations, la somme de travail que représentent la création de l’œuvre artistique et ses contraintes.

Le récit est court, léger, fluide, prenant. Les pages se tournent toutes seules. Les scènes sensuelles sont réussies sans être vulgaires. Le cliché du français, artiste en plus, utilisé par l’auteur est lourd et amusant à la fois.

On sent que c’est un tome de transition pour Mia, qu’il la prépare à mieux affronter ses futures missions.

Que lui réserve Mars ? Anthony sera-t-il plus touchant que Wes et Alec ? Quelle nouvelle facette de Mia sera à l’honneur ?

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