Romance historique

Hyacinthe : amour et chasse au trésor

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Julia Quinn, Hyacinthe, La chronique des Bridgerton 7, J’ai Lu Aventures et Passions

Américaine, traduite en 13 langues, Julia Quinn est connue dans le monde entier pour sa série Les Chroniques des Bridgerton, une romance historique à l’époque de la Régence, sa spécialité. Après l’histoire de ses ainés, mais avant celle de Grégory, découvrons celle de la petite dernière, Hyacinthe.

L’histoire : En 1815, le père de Gareth le renie lorsqu’il refuse d’épouser une jeune fille simple d’esprit pour le sauver de ses propres dettes et lui avoue l’adultère de sa mère.

10 ans plus tard, devenu héritier du titre à la mort de son frère ainé, il espère découvrir l’identité de son père naturel dans le journal de sa grand-mère, malheureusement écrit en italien.

Contraint de demander de l’aide à Hyacinthe, il découvre ainsi une jeune femme dont c’est la 4ème saison, au plus grand désespoir de sa mère, et qui espère toujours rencontrer quelqu’un d’intéressant qui ne sera pas rebuté par son fort tempérament.

La traduction les rapprochera-t-elle au-delà des convenances ?

Mon avis : J’ai adoré retrouver Hyacinthe et l’intégralité de sa famille.

Fidèle au portrait des tomes précédents, Hyacinthe, surprotégée et gâtée dans son enfance, est intelligente, franche, déterminée, courageuse, aventureuse, fidèle et aimante. Elle est aussi très amie avec l’impitoyable et sarcastique Lady Danbury, malgré leur différence d’âge, ce qui promet des scènes d’anthologie.

Cette dernière essaye depuis longtemps de mettre en relation la jeune femme avec son petit-fils, Gareth. La traduction du journal est donc pour elle une aubaine tombée du ciel.

Lady Violet, qu’on découvre encore plus touchante et humaine dans ce tome, n’est pas contre non plus.

Loyal, protecteur, touchant, Gareth, qui m’a rappelé Simon, le héros du 1er tome, aime lui aussi provoquer les gens, surtout son père. Sa réputation de coureur de jupons, largement méritée, est notoire, tout comme son manque de moyens, son père lui ayant totalement coupé les vivres.

Ayant tous les deux un sacré caractère et une sens de l’humour explosif, ils ont du mal à s’avouer leurs sentiments respectifs, Gareth l’estimant aussi inaccessible au départ, compte tenu de leur différence de rang. Leur relation, emprunte d’humour, se construit petit à petit au fil de la chasse au trésor, peuplée de rebondissements. On s’attache rapidement à eux, on les voit s’apprivoiser, se faire confiance dans les moments difficiles, évoluer.

Le style de l’auteur étant fluide, agréable, sans temps mort et bourré d’humour dans ce tome, les pages se tournent toutes seules. Certains éléments avancent toutefois un chouia trop vite peut-être. En plus, on retrouve enfin les différents membres de la famille avec plaisir avec la petite touche supplémentaire qu’ils apportent.

L’épilogue est à mourir de rire, je vous laisserai découvrir pourquoi.

Je me demande ce que l’auteur nous réserve pour le dernier tome sur Grégory.

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