Romance historique

Anthony : une autre pépite dans la série

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Julia Quinn, Anthony, La chronique des Bridgerton 2, J’ai Lu Aventures et Passions

Américaine, traduite en 13 langues, figurant régulièrement dans la liste des bestsellers du New York Times, ayant déjà gagné 2 RITA, Julia Quinn est devenue écrivain en attendant d’entrer en fac de médecine pour passer le temps. Elle est  connue dans le monde entier pour sa série Les Chroniques des Bridgerton, une romance historique à l’époque de la Régence, sa spécialité. Apres l’histoire de Daphné, la première fille, celle d’Anthony, le fils ainé de la fratrie prénommé selon l’ordre alphabétique.

L’histoire : Le monde vient de trembler ! Anthony veut se ranger avec une femme dont il ne risque pas de tomber amoureux, l’amour étant inutile dans le couple, et qui survivra à sa mort selon lui certaine vers l’âge de 38 ans, comme son père.

Son choix : Edwina Sheffield, la reine de la saison, s’il obtient l’accord de sa sœur, Kate. Pas gagné, vu qu’elle le considère comme un débauché de la pire espèce. Il va donc devoir la faire changer d’avis.

Mon avis : Ayant passé un très bon moment avec Daphné, j’avais hâte de lire l’histoire d’Anthony,  ce grand frère si protecteur de la vertu de ses sœurs envers ses semblables.  J’ai adoré.

Comme nous connaissons déjà en partie l’univers qu’elle développe, l’auteur m’a plongé dans l’intrigue et les sentiments des personnages de la première à la dernière lettre. C’est toujours aussi léger, fluide, prenant, sans temps mort, drôle, sans toutefois oublier des moments plus délicat comme le traumatisme caché d’Anthony suite à la mort brutale de son père ou la peur des orages de Kate.

Loin d’être aussi belle que sa sœur, même si elle est charmante, aimante, douce, forte, Kate partage les débuts de sa cadette de 4 ans par manque de moyens. Orpheline, elle a en effet été élevée par sa belle-mère, dont elle est extrêmement proche. Elle sait pertinemment qu’elle n’a quasiment aucune chance d’attirer un beau parti et que les hommes ne viennent vers elle que pour mieux conquérir cette dernière.

Pour Anthony, sa future épouse doit être belle, docile mais pas trop, et suffisamment intelligente pour élever correctement ses enfants après sa mort. Mais l’attirance irrésistible qu’il éprouve envers Kate contrarie ses plans. Conscient de ses responsabilités, déterminé, entier, protecteur, il admire son intelligence, sa répartie, sa franchise, … Complémentaires, attachants, ils se ressemblent bien plus qu’ils ne se l’avouent. Leur jeu du chat et de la souris est vraiment bien exploité, on compte les points et on admire l’ingéniosité de leur entourage pour les rapprocher.

On retrouve avec plaisir le reste de la famille qu’elle approfondit et nuance tout en douceur, tel Benedict, le prochain héros qui a beaucoup de mal avec sa place de second, et les fameuses chroniques de Lady Whistledown dont la véritable identité demeure toujours un mystère.

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